écrire pour le web

Comment rédiger pour le web : 5 règles SEO – UX

Les règles d’écriture diffèrent sur le web et sur le papier. D’une part, la position du lecteur n’est pas la même (lecture plus lente devant l’écran, interaction favorisée par les commentaires sur les plateformes numériques, des liens hypertextes et une profondeur de contenu qui enrichissent la lecture comme ils peuvent la perturber ou disperser l’attention de l’internaute…). D’autre part, les algorithmes des moteurs ont imposé des règles et des filtres qui impactent directement la rédaction web.

Rédiger pour le web implique des règles de structure et de balisage spécifiques, tout comme la prise en compte des usages.

Pilier du référencement naturel, la rédaction web doit faire l’objet d’une véritable attention dans une stratégie de performance et de visibilité de votre site web. Le contenu SEO (optimisé pour les moteurs de recherche) s’est aussi progressivement associé à l’UX ou expérience utilisateur.

Voici 5 règles de rédaction à respecter pour répondre aux exigences du web (et des internautes !), pour émerger dans les SERPs et gagner des positions.

 

1. Structurez vos textes pour le web

Article de blog, livre blanc, fiche produit… Votre texte doit être fluide, aéré, facile à parcourir et dynamique. Pour y parvenir, il faut prendre soin de la hiérarchisation du contenu : un chapô, des titres et un paragraphe pour chaque idée.

Il est aussi important de délivrer l’essentiel de l’information en haut de page (système de l’entonnoir), au-dessus de la ligne de flottaison, pour capter l’attention du lecteur et envoyer un signal aux robots.  Cette zone chaude est en effet interprétée par les moteurs : il est conseillé d’y insérer des mots-clés.

Il s’agit ensuite de rédiger des paragraphes courts et digestes, veiller aux titres et aux inter-titres, placer du texte en gras… Les éléments visuels facilitent la lecture comme les listes à puces ou la numérotation.  

Le rédacteur web doit éviter le contenu dupliqué qui peut lui faire perdre des positions dans les résultats de recherche; il utilisera la balise canonical si nécessaire.

 

2. Balisez vos contenus rédactionnels

De façon plus technique, les éléments de structure d’un texte SEO doivent être balisés :

  • Le titre de la page web : d’environ 70 caractères, il apparaît dans les résultats du moteur de recherche (SERPs). Il doit être suffisamment explicite ou percutant pour inciter l’internaute à cliquer.
  • La balise meta description : d’environ 300 caractères, elle doit clairement indiquer le contenu de la page et contenir ses mots-clés.  Affichée dans la SERP, elle impacte aussi le taux de clic.
  • Les titres du H1 au H6 : le titre de l’article (H1), le sous-titre (H2), les titres de paragraphes (H3), etc. reprennent les mots et expressions clés, donnant ainsi des indications de contenu aux robots et permettant une meilleure lisibilité.
  • Un mot-clé pour une thématique : le contenu d’une page doit se focaliser sur une thématique, soit sur un mot-clé principal (sans sur-optimiser) et ses variantes (synonymes, expressions secondaires et de longue traîne). Ce mot-clé ou expression principale doit apparaître en début d’article, dans le titre de la page et dans le titre (H1).
  • Les ancres de liens (ou textes cliquables) contiennent des mots-clés.balises écriture web

 

Dans cet exemple, les balises H2 ont été insérées directement dans l’éditeur du CMS WordPress.

 

3. Définissez des univers sémantiques

Distribués de façon équilibrée dans le texte, les liens (internes et externes) doivent permettre de sculpter le linking et de renforcer le poids SEO des pages du site.

La technique du cocon sémantique permet précisément de renforcer un même univers sémantique sur un site web, en créant un maillage de liens internes entre les pages de ce même univers. Prenons l’exemple d’un vendeur de bureautique informatique : il créera sur son site une catégorie « ordinateur » et y placera tous les textes consacrés à ses différents modèles d’ordinateurs. Pour renforcer le référencement naturel de cet univers, il établira des liens entre les différentes pages web avec des ancres de liens optimisées : le lien « ordinateur portable 16 pouces » devra, par exemple, idéalement renvoyer à la page « ordinateur portable 16 pouces ». Dans l’univers « ordinateur », la rubrique A (ordinateurs de bureau) intégrera des liens vers les pages « filles » 1 (unité centrale), 2 (écran), 3 (PC tout-en-un)… et établira un pont vers la rubrique B de même niveau (ordinateurs portables).

Article sur ce sujet  >> 3 points-clés pour un maillage de liens internes efficace

Il ne suffit plus de truffer vos textes de mots-clés pour optimiser votre référencement. Depuis l’avènement de Rankbrain, Google use de l’intelligence artificielle et de l’apprentissage automatique pour comprendre les requêtes, analyser les comportements, déceler les intentions de recherche pour proposer aux internautes les résultats les plus pertinents.

Comme dit précédemment, en matière de rédaction web SEO, il s’agit de dépasser l’exposé lexical pour créer des univers sémantiques permettant de couvrir un large éventail d’intérêts et de questions posées sur internet.

Plus vous parlerez régulièrement et précisément de votre activité sur un blog, plus vous attirerez de visiteurs, plus vous gagnerez en autorité (davantage de pages vues et de citations…) et plus vous apparaîtrez légitime aux yeux des moteurs. Avant-toute chose, l’étude des requêtes des internautes est le meilleur moyen d’y répondre. Et c’est bien leur satisfaction qui compte avant-tout.

 

4. Pensez « expérience utilisateur » sur desktop comme sur mobile

L’ergonomie d’un site doit être pensée pour fluidifier le parcours de l’internaute (il faut par exemple éviter plus de 3 clics pour trouver une information). L’interface et l’ambiance graphique jouent un rôle de rétention. Sur mobile, d’autres règles s’appliquent à la rédaction web.

Pour assurer le confort de lecture de votre audience, votre contenu balisé ne saurait se passer de RWD ou responsive design. Il s’adaptera ainsi parfaitement à la taille de l’écran de votre lecteur.

Dans la même optique, la technologie AMP (surtout utilisée par les gros éditeurs de contenus) permet de diminuer le poids des pages web et d’en accélérer l’affichage sur mobile. Le RWD et l’AMP sont aujourd’hui plébiscités par les robots et leur adoption doit vous permettre de renforcer votre référencement naturel et surtout de satisfaire vos lecteurs !

 

5. Concentrez-vous sur la satisfaction de vos lecteurs

L’enjeu de la rédaction web se situe bien là : s’il importe de faciliter l’accès et la compréhension de vos contenus aux robots pour leur indexation, il s’agit avant-tout d’offrir à votre audience une qualité éditoriale, des informations utiles et pertinentes, une navigation agréable et simplifiée, une rapidité d’affichage et des réponses à leurs requêtes. Car nul doute que si les lecteurs frustrés ou déçus ne restent pas ou ne reviennent pas sur votre site, les robots eux non plus ne viendront plus aussi souvent crawler vos pages…

 

Consulter l’article  >> Quels contenus produire pour votre blog d’entreprise ?
Redécouvrir cette infographie concernant le SEO et l’UX sur le site Abondance >> Les convergences entre SEO et UX

 

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stratégie de netlinking

4 leviers incontournables de votre stratégie de netlinking

On sait que l’optimisation du référencement naturel s’appuie principalement sur le contenu et le linking. Ce linking ou stratégie de liens implique la construction d’un maillage de liens internes autant que le développement des liens externes (netlinking).

Ce netlinking (linkbuilding) consiste pour le propriétaire d’un site web, à obtenir un nombre croissant de liens hypertextes (backlinks) pointant vers son domaine.

Les liens entrants ou backlinks sont nécessaires au développement de sa popularité. Comme ils favorisent la visibilité et le trafic vers le site, ils améliorent également le classement des pages web sur les moteurs de recherche.

Alors comment construire sa stratégie de netlinking ?  Voici 4 principales méthodes pour construire un réseau de liens.

1. Le linkbaiting

Signifiant littéralement « appât à liens », le linkbaiting s’appuie sur le contenu pour générer des backlinks. Sans demander quoi que ce soit aux internautes et sans solliciter de liens auprès des blogueurs, vous provoquez la création de liens vers votre site parce que votre contenu est susceptible d’intéresser une audience. Par la création de contenus qualitatifs, vous attirerez naturellement des visiteurs.

Dans ce cadre, les médias sociaux sauront s’imposer comme d’excellentes plateformes pour donner de l’écho à vos communications, développer votre visibilité sur internet, amplifier la viralité de votre message, susciter l’adhésion et finalement amener l’internaute à citer votre marque ou à partager vos contenus. Un post utile, innovant ou divertissant (exemple du jeu-concours) sur Facebook peut ainsi provoquer un partage et la création d’un lien vers votre site.

Un communiqué à forte valeur ajoutée pourra autrement être relayé par la presse et contribuer à améliorer votre classement dans les SERP.

2. Le GuestBlogging (article invité)

En postant des articles ou autres types de contenus (tels que vidéo, infographie, photos) sur des sites partenaires en lien avec votre domaine d’activité ou votre expertise, vous allez gagner en visibilité.
La mention de votre marque et de votre site, comme ancre de lien vers votre domaine, sera un signal positif pour les moteurs. Le guest-blogging (hébergement d’articles invités) s’avère aussi profitable en termes de trafic.
Il permet de communiquer sur d’autres sujets que ceux habituellement traités sur votre blog, de toucher une autre audience que celle qui répond généralement à votre propre ligne éditoriale.

Vous aurez aussi l’occasion de démultiplier la viralité de votre post en abritant vos articles sur des sites populaires et influents, là où les communautés sociales sont actives et impliquées.
Plus l’influence sociale du site hébergeur de vos contenus sera forte, plus les mentions, partages et commentaires seront importants et impactants pour votre site.

D’autre part, quand on sait que la recommandation sociale joue un rôle important dans la conversion des internautes, on voit tout de suite l’intérêt de faire appel à un partenaire influent qui jouera le rôle d’ambassadeur de marque. Le format du guest-blogging est donc idéal pour développer vos communautés sociales.

3. Les partenariats

Une troisième façon de construire un réseau de liens consiste à nouer des partenariats avec demande de création d’un lien vers votre site web. Il ne s’agit pas d’abuser des échanges de liens (de type A-B et B-A) qui pourraient être pénalisés par les moteurs, mais plutôt de penser au bénéfice utilisateur. Construire un partenariat stratégique avec un site tiers a plusieurs avantages : séduire et attirer une audience complémentaire, développer sa notoriété et améliorer son image de marque, renforcer son référencement naturel grâce à la popularité du site partenaire et gagner en poids SEO…

4. Les annuaires

La 4ème pratique du netlinking consiste enfin à inscrire votre site web dans les annuaires de votre domaine d’activité. Si cette technique peut s’avérer profitable, elle est néanmoins à utiliser avec modération puisque Google sanctionne désormais les pratiques abusives (multiplication des liens des annuaires) et la sur-optimisation !
Pensez cependant à inscrire votre site sur Google my Business, c’est très utile au référencement local et c’est gratuit 🙂

Ce sont là 4 principales techniques de netlinking. On pourrait encore citer les commentaires sur les blogs, aussi intéressants pour générer du backlink qualitatif…

 

Quelques règles à respecter dans une stratégie de netlinking

 

Dans la mise en place de votre stratégie de netlinking, veillez à bien respecter certaines règles afin de ne pas dégrader votre référencement ou nuire à votre réputation… Les backlinks doivent être les plus naturels possibles. N’oubliez pas que la qualité des liens précède leur quantité 🙂 Voici 4 règles à suivre :

 

  • Des domaines liants qualitatifs
    Les sites référents (qui créent des liens vers votre site) doivent être idéalement des sites populaires et influents sur votre thématique. Aussi, plus la page qui abrite votre backlink aura un pagerank élévé, plus vous bénéficierez de son poids SEO. Plus sa réputation sera bonne, plus elle transmettra de « jus » à la page ciblée.
  • Des domaines liants variés
    Vos backlinks doivent provenir de sites aussi qualitatifs que variés. La quantité de liens externes compte moins que le nombre de domaines sources de backlinks.
  • La cohérence sémantique des pages liées
    De façon générale, la page cible et la page source doivent traiter de la même thématique et avoir des caractéristiques sémantiques communes. Dans ce cas le lien sera naturel et cohérent; il impactera positivement votre SEO.
  • La nature des backlinks
    Pour maximiser l’impact positif d’un backlink, celui-ci doit porter l’attribut « dofollow » (et non « nofollow »). L’ancre de lien doit, si possible, intégrer des mots-clés correspondant à la page de destination. La position des backlinks sera aussi un élément à ne pas négliger dans votre stratégie d’optimisation (Demandez au webmaster du site hébergeur de procéder à quelques ajustements 🙂 Votre backlink sera effectivement plus pertinent s’il se situe sur une page thématique plutôt que sur une page partenaire. Enfin, variez les ancres (textes de liens) et les URL de destination pour favoriser votre deep linking, c’est-à-dire l’émergence des pages internes de votre site.

 

Lire l’article > 3 points-clés pour un maillage de liens interne efficace

liens internes

3 points-clés pour un maillage de liens internes efficace

Le maillage interne représente l’ensemble des liens (liens hypertextes ou hyperliens) qui relient les pages d’un même site web. Son intérêt est double :  il facilite la navigation de l’internaute et il aide les robots à mieux indexer les pages d’un site. Le maillage interne, avec le linking off site (liens externes ou netlinking), s’inscrit dans toute stratégie SEO.
Une architecture de liens internes cohérente et intelligible améliore le référencement naturel, notamment le référencement des pages profondes d’un site, comme il renforce l’expérience utilisateur par l’enrichissement de sa consultation en ligne. La suggestion de pages complémentaires permet aussi, du même coup, d’accroître le temps passé sur le site et  favorise les conversions.

Alors comment créer et optimiser un maillage de liens internes ?  Voici quelques règles à respecter…

 

1. Contexte des liens internes : Cohérence et univers sémantique

Le linking interne va structurer l’arboressence d’un site. En SEO, la notion de cocon sématique ou « grappes sémantiques » appelle la définition d’univers sémantiques ou la construction d’ensembles de pages web reliées entre elles sur la base d’une similarité de contenus (même thématique).
La structuration du site en silo détermine de grands univers thématiques : dans chaque univers sont créées des catégories de pages parents puis des catégories enfants, sous-catégories enfants et ainsi de suite si besoin. Chaque univers sémantique appelle ainsi un nouveau silo. Il s’agit également de respecter le cloisonnement des silos en évitant les liens entre eux : la valeur sémantique des pages du silo (linkjuice) et l’impact SEO en seront d’autant plus forts.
Conseil :  Utilisez le mind-mapping pour organiser votre site et visualiser vos silos 🙂
La structure d’un site en silo va permettre de redistribuer le Pagerank entre pages d’une même thématique, d’une page forte à une page plus faible, c’est-à-dire de répartir le linkjuice. La cohérence thématique et la complémentarité des pages reliées vont donner aux robots un signal fort quant à la pertinence et la richesse du contenu.
Car désormais, l’algorithme sophistiqué de Google allié à l’intelligence artificielle de Rankbrain n’analyse plus seulement les mots-clés mais comprend des phrases et le sens d’un site dans sa globalité.  

Un solide maillage interne va ainsi aider les robots à parcourir le site plus facilement en lui indiquant les différentes univers sémantiques. Il représente ainsi un gage de qualité pour Google et une expérience enrichie pour l’internaute.

netlinking

2. L’ ancre de lien : qualité et unicité

L’ancre de lien, c’est-à-dire le texte du lien, est un critère à prendre en compte pour le référencement  puisqu’il contient des mots et expressions-clés. Le lien doit aussi pointer vers une page qui parle précisément de la thématique indiquée dans le lien. Si, par exemple, le lien contient les mots « choisir son ordinateur portable », la page de destination devra idéalement expliquer comment choisir son ordinateur portable !
Les mots de l’ancre de lien, comme l’attribut ALT de l’image, comptent donc en référencement et doivent correspondre au contenu de la page de destination. Cette technique valorise le poids SEO de la page comme elle renforce la pertinence de la navigation.
Attention à la sur-optimisation : il ne s’agit pas de répéter vingt fois le même mot dans un même article, ni de multiplier les ancres de liens. Plus il y aura de liens sortants sur votre page, plus vous perdrez en « jus de lien » (linkjuice) et en valeur SEO. Veillez aussi à varier vos termes et expressions avec des synonymes : c’est l’occasion de placer des expressions de niche (mots de longue traîne). Il convient surtout de penser à l’utilisateur et de lui apporter une information pertinente et claire.  
Evitez également des ancres dénuées de sens telles que « Cliquez ici », « En savoir plus »… Elles n’apportent aucune indication sur la page de destination et ne contiennent aucun mot-clé.

 

3. La position des liens : un élément central

D’abord le megamenu, élément primordial du maillage interne, va rassembler en haut de page les principaux univers du site. En cela il est crucial d’y insérer les mots-clés des principaux champs, voire même ceux des sous-catégories. Les robots examineront d’abord ces premiers éléments pour le référencement.
Ensuite, l’emplacement des liens dans les pages est important, idéalement au coeur du texte et non pas dans le footer (bas de page du site). Les liens en bas de page n’auront généralement pas le même poids SEO que des liens au-dessus de la ligne de flottaison (zone de lecture immédiatement visible par l’internaute). Le fait d’intégrer des liens dans le footer conduit aussi à leur duplication sur chacune des pages du site.
D’autre part, pour deux liens internes identiques qui pointent vers une même URL, Le moteur va indexer la première ancre rencontrée, soit par exemple, celle du megamenu contre celle d’une page profonde.

 

Pour conclure, le technique du maillage interne se base sur la construction d’univers sémantiques, la définition d’ancres optimisées et bien positionnées. Pour compléter ce dispositif, le netlinking externe  sera essentiel  à votre stratégie SEO.

Pour analyser votre site et préciser votre stratégie, il vous sera aussi très utile de réaliser un audit SEO.

 

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Audit SEO

Pourquoi faire un audit SEO ?

Les règles SEO (optimisation pour les moteurs de recherche) évoluent avec les algorithmes, les filtres Panda, Pinguin et autres pénalités Google. Le contenu est devenu primordial pour satisfaire toujours plus les internautes et les robots.

De la même façon, pour replacer l’utilisateur au centre des préoccupations, le marketing traditionnel outbound – intrusif et à sens unique – a fait place à l’inbound marketing – interactif, collaboratif et informatif. Et qui dit Inbound, dit SEO, un des piliers du marketing entrant.

Ce qui était vrai avant, ne l’est plus aujourd’hui. Google sanctionne la sur-optimisation des mots-clés, le contenu dupliqué, les liens de mauvaise qualité, etc… autant de paramètres à prendre en compte dans une stratégie de référencement.

Votre site est-il toujours à jour ? Comment améliorer ses performances ? Si vous souhaitez que votre site occupe ou continue d’occuper les premières positions sur les moteurs de recherche, il est intéressant de faire un état des lieux de votre intégration web, de mener une réflexion sur votre stratégie webmarketing et plus précisément de réaliser en amont un audit SEO.

L’audit SEO va en effet relever les facteurs bloquants au référencement naturel des pages d’un site web. En établissant un diagnostic technique, sémantique et de popularité, il va formuler des recommandations afin d’en optimiser la visibilité.

Audit SEO

Les 4 étapes de l’analyse d’un site web

……..

> Audit technique

Le volet technique de l’audit va répertorier les erreurs du site (Html, CSS, scripts, erreurs 404, plugins…), les facteurs nuisibles à l’indexation et à l’expérience utilisateur (l’absence de fichiers sitemap.xml et robots.txt, la vitesse de téléchargement des pages, le responsive design pour l’affichage sur mobile, le contenu dupliqué…) Il s’agit ici d’identifier les faiblesses techniques du site dans l’objectif d’améliorer ses performances, de faciliter le crawl des moteurs et la bonne indexation des pages !

> Audit sémantique et de contenus

Cette partie de l’audit va s’intéresser à l’univers sémantique du site, à son balisage comme à son architecture (ergonomie, fonctionnalités), au positionnement des pages et mots-clés dans les SERP (pages de résultats sur les moteurs de recherche). L’arboressence et le parcours de navigation sont-ils clairs et cohérents ? Le maillage de liens internes répond-il à l’usage utilisateur et aux nécessités SEO (ancres de lien, positionnement) ? Les contenus intègrent-ils les mots-clés et expressions du secteur d’activité ? Comment rendre la structure du site optimale ?

L’audit va aussi s’attacher à détecter les contenus dupliqués (pénalisés par le filtre Panda).

L’étude des mots-clés d’un site et de ses concurrents va déterminer un positionnement, des axes d’amélioration et une stratégie de contenus.

> Analyse de popularité

La popularité d’un site se mesure à son audience et à ses backlinks (liens externes au site). Il convient cependant de distinguer ces liens et d’en apprécier l’exacte nature car ils n’ont pas tous la même valeur selon leur origine (secteur d’activité du domaine référent), leur position sur la page web référente, leur typologie (ancre de lien, attribut dofollow,… ) Ici la qualité et la quantité des backlinks vont influer sur le Pagerank (indice de classement) des pages web du site étudié. Ces données relatives à la popularité vont permettre d’estimer l’autorité d’un site et de mettre en place des actions correctrices (comme la suppression de liens toxiques).

Dans ce cadre, l’audit social va analyser la visibilité de la marque ou la citation du site sur les réseaux sociaux : e-reputation, commentaires, contenus diffusés, engagement et partage social.

> L’analyse concurrentielle et sectorielle

Elle va comparer les données web des concurrents et du secteur d’activité avec le site étudié. Quels sont les contenus les plus partagés ? Quel est l’indice de visibilité des concurrents et quelle est leur influence sociale ?

Le contrôle des données Analytics du site sera par ailleurs utile à la compréhension du comportement des internautes : type de contenus consultés, temps passé sur chaque page, entonnoir de conversion… Toutes ces statistiques aident en effet à adapter l’offre de contenus.

Audit SEO

Quelles actions après l’audit SEO ?

Une fois l’audit réalisé, des actions correctives peuvent être engagées :

  • On-site (sur le site web) 

    En matière technique : balisage des pages web (textes et images), réécriture d’URL, titres de pages et méta-données, réparation d’erreurs de codage ou de liens brisés (conduisant à des erreurs 404 – pages introuvables), optimisation de la vitesse de téléchargement, soumission d’un sitemap à Google…

    En matière de contenu : [ Pourquoi créer du contenu de marque ? ]

    une analyse des requêtes sur les moteurs (volume et termes de recherche) va nous aider à mieux cerner les attentes des internautes, à se positionner sur les bons mot-clés pour mieux capter du trafic.

    Ensuite, le site pourra être enrichi de nouvelles pages ou de nouvelles rubriques. Les articles de blog pourront être traités par thématiques et reliés au sein d’univers sémantiques. [Article à ce sujet :  « Tout savoir sur le cocon sémantique » ]

    Rich snippets (ou données structurées) pourront être traités pour nourrir le moteur de réponse Google et accroître le potentiel de visibilité. Le maillage interne pourra être revu et étoffé.

 

  • Off-site (hors du site)

    On s’attachera au traitement des liens externes (backlinks ayant un impact négatif sur le référencement) et au développement du netlinking, à la diffusion des contenus sur les médias sociaux pour améliorer le trafic sur site et les citations, pour diversifier les sources de trafic et gagner en autorité dans un secteur d’activité. La contextualisation qualifie les backlinks : ils doivent s’insérer dans un même secteur d’activité ou être relatifs à une même thématique.

SEO, contenu et netlinking vont ainsi constituer des leviers indispensables dans le cadre d’une stratégie d’inbound. Et si votre site est tout récent, il faudra encore patienter un peu pour voir votre site émerger des résultats de recherche 🙂

L’audit SEO, variable selon les ressources et les secteurs d’activité, va enfin dépendre des objectifs du client et répondra invariablement à un besoin d’asseoir sa stratégie et de dérouler un plan d’actions webmarketing.

Contactez-moi pour plus de conseils en référencement !

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SEO SEA

SEO vs SEA : Faut-il choisir ?

En matière de communication web, les termes SEO (Search Engine Optimization ou optimisation sur les moteurs de recherche) et SEA (Search Engine Advertising ou publicité sur les moteurs de recherche) sont régulièrement opposés comme deux tactiques concurrentes du référencement. Or il s’agit bien plus d’une complémentarité participant d’une stratégie marketing globale.

SEO + SEA = SEM (Search Engine Marketing)

A la stratégie SEM on pourrait même ajouter la technique SMO (Social Media Optimization ou Optimisation sur les médias sociaux).

 

SEO vs SEA : quelle définition ?


Ci-dessous, exemple de page de résultats sur Google avec des liens sponsorisés (encadré rouge) et des liens naturels (encadré bleu)

 

SERP Google SEA SEO

> Logique et objectifs du SEO : une stratégie multicanale à moyen- long terme

Le SEO ou référencement naturel (organique) se déploie sur plusieurs mois.

Il consiste, dans un premier temps, à diagnostiquer le site web et son environnement digital :

  • Audit technique du site et identification des facteurs bloquants
  • Analyse sémantique et identification des mots-clés
  • Analyse de popularité et évaluation des backlinks (liens entrants)
  • Analyse sectorielle et concurrentielle

Il s’appuie ensuite sur une stratégie globale comprenant :

  • la production éditoriale : il s’agira ici de définir une ligne éditoriale et des champs lexicaux, de baliser et d’enrichir des contenus.
  • La publication régulière sur le site et les médias sociaux : la fraîcheur des contenus (articles, photos, vidéos, infographies) est l’un des critères d’un bon positionnement dans les SERP (Search Engine Results Pages)
  • Le suivi d’indicateurs techniques tels que la vitesse de chargement des pages
  • Le netlinking : par le maillage de liens qu’il génère dans l’écosystème web, il permet de gagner en visibilité, en popularité, donc en positions naturelles sur les moteurs de recherche.

 

 Articles à consulter à ce sujet :

> Content marketing et création de valeur

> 6 points clés pour optimiser votre newsletter

 SEO SEA

> Logique et objectifs du SEA : une stratégie ROIste à court-terme

Le SEA ou référencement payant correspond à une campagne de promotion sur les moteurs de recherche. On parle aussi de campagne Adwords, d’annonces CPC (coût par clic) ou encore de liens sponsorisés apparaissant dans les premières positions des résultats.

Le SEA est un levier d’immédiateté fonctionnant sur l’achat de mots-clés. Il vise à acquérir rapidement du trafic sur site, pour booster les ventes, générer du lead, convertir les visiteurs en prospects et clients.

 SEO SEA

SEO / SEA : Points de convergence et logiques complémentaires

SEO et SEA se complètent et s’impactent mutuellement.

  • Test and Learn

Le SEA révèle et valide les déficiences d’un site et du SEO : arboressence, insuffisances techniques, construction des pages web, landingpages peu ou pas optimisées, contenus inappropriés ou peu intéressants… En effet, si malgré un bon taux de clics sur vos annonces publicitaires (rédigées avec soin évidemment ), vous constatez sur votre site un fort taux de rebond et enregistrez peu de conversions, il est peut-être temps de revoir vos contenus ou l’architecture du site… Les statistiques délivrées par une campagne SEA peuvent ainsi être riches d’enseignements, elles peuvent orienter et nourrir le SEO… qui lui-même vient enrichir le SEA…!

  • Les mots-clés

Quand le travail de référencement naturel s’attache à travailler l’univers sémantique en profondeur (notamment par la définition de grappes sémantiques ou champs lexicaux permettant de drainer un maximum de trafic qualifié), la campagne Adwords va s’appuyer sur des mots-clés ultra-ciblés sur lesquels il est généralement plus difficile de se positionner en référencement organique (cas de forte concurrence et enchères élevées).

A l’inverse, l’analyse des requêtes Google lors d’une campagne Adwords va permettre d’identifier de nouveaux mots-clés générant un important volume de recherches.

  • Le contenu

l’optimisation d’un site pour les moteurs de recherche (SEO) va avoir des conséquences sur les résultats d’une campagne de référencement payant. Plus l’architecture de votre site sera optimale et les landingpages structurées, plus les contenus seront pertinents et en adéquation avec la requête de l’internaute, plus vos visiteurs s’attarderont sur vos pages, ce qui augmentera du même coup votre quality score. Ce score de qualité est une note attribuée par Google pour votre campagne Adwords et il est l’un des critères de positionnement des annonces payantes. Et précisément, un bon quality score améliore le classement d’une annonce, fait par conséquent grimper le CTR (taux de clics) et augmente le ROI.

  • La notoriété

Combinés, SEO et SEA renforcent la notoriété et la légitimité d’une marque. Une double présence dans les résultats du moteur de recherche (annonce sponsorisée + lien naturel du site) renforcerait la confiance des internautes.

 

SEO et SEA ne se cannibalisent pas mais se complètent

SEO et SEA sont deux canaux d’acquisition complémentaires permettant de renforcer la visibilité d’une marque sur les moteurs de recherche. Ils poursuivent cependant deux stratégies différentes.

– Le SEA poursuit un objectif d’accroissement d’audience par l’achat de trafic grâce à une campagne de publicité sur le réseau Google. Il peut être intéressant dans le cadre d’une opération spéciale (période de soldes par exemple) ou d’une journée portes ouvertes.

– Le SEO déploie une stratégie de visibilité et d’image pour renforcer la popularité d’un site et la légitimité d’une marque. Il vise à attirer naturellement une audience qualifiée.

Si chacun des leviers a sa propre logique et ses effets, le réfencement naturel et le référencement payant fonctionnent bel et bien en synergie dans le cadre d’une stratégie marketing plus globale. Un bon dosage et un usage pertinent de ces techniques, selon vos objectifs, vous en révélera tout le potentiel. Gardez cependant à l’esprit que votre e-reputation ne saurait se construire sur de seules annonces sponsorisées et sans contenus de qualité.

Si vous hésitez il est plus prudent de vous orienter vers un consultant SEO qui saura vous conseiller, selon votre budget, vos objectifs et indicateurs de performance !

 

Vous avez un projet de référencement ? Contactez-moi  !

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